le blog des Explorateurs de Connaissance

Roman

La Bible SF dans toute sa splendeur : Le Seigneur des Anneaux illustré par Alan Lee

Le Seigneur des Anneaux,

de J.R.R TOLKIEN

C’est bien le premier livre que je découvre, ayant une présentation rajoutée par un site web de vente, en plus de la description de l’éditeur ! Alors, juste pour le plaisir de comparer les proses, je vous la propose !

« Amazon.fr – Le Tiers Age touche à sa fin, et la Terre du Milieu à son crépuscule. La Compagnie de l’Anneau va donc tâcher de déjouer les projets infernaux de Sauron, force du mal d’autant plus difficile à combattre qu’elle est désincarnée. Qui, des cinq héros, mènera à bien la mission ? Gandalf, grand sage qui seul mesure la portée de la quête ? Aragorn, qui dissimule ses origines princières sous les traits d’un rôdeur taciturne ? Frodon et Sam, qui sont chargés de la phase finale de la mission ou Gollum, créature abjecte qui fut un temps dépositaire de l’anneau ? Mais quel est donc le pouvoir de cet anneau tant convoité ? Quelle est donc la signification de l’énigme qui figure en première page, en manière d’épigraphe ?

Tant de questions qui ne sont qu’une infime partie du mystère féerique qui, depuis 1954, ravit l’imagination, autorisée pour un temps à s’attarder dans un séjour magique aux forêts profondes et ancestrales, aux paysages argentés peuplés d’êtres aériens, de jeunes guerrières intrépides, de destriers sauvages ayant la fierté de leurs maîtres, de viles créatures dont la laideur physique reflète la méchanceté… Tous, nous avons rêvé de ce repos de l’âme, de même que nous avons craint, enfants, la menace sourde et inexplicable. Tolkien, lui, a su nommer cet univers, et en faire une épopée passionnante, quête initiatique où l’errance humaine est regardée avec une tolérance rassurante.

Mais quels sont ces petits êtres rigolos et surprenants, ces « hobbits » ? D’où viennent ces accents folkloriques, ce langage essentiel, cette mélancolie onirique qui teinte l’esprit d’un brouillard étrange une fois le volume refermé ?

Tant de questions auxquelles, heureusement, Tolkien ne répond jamais tout à fait malgré les cartes, généalogies, lexiques et autres appendices passionnants que son imagination prolifique a fournis sur La Terre du Milieu. –Sana Tang-Léopold Wauters

Présentation de l’éditeur – Cet ouvrage rassemble les principaux textes et entretiens publiés par Alain-Robbe-Grillet depuis cinquante ans, à l’exception de ceux réunis dans  » Pour un nouveau roman « , publié aux Editions de Minuit en 1963. Cette édition contient cinquante illustrations en couleur, tout spécialement conçues par Alan Lee pour commémorer le centenaire de la naissance J.R.R.Tolkien. On y trouvera également des appendices ajoutés par Tolkien lui-même et des cartes figurant les lieux de son univers romanesque.

Quatrième de couverture – Avec « Le Retour du Roi » s’achèvent dans un fracas d’apocalypse les derniers combats de la guerre de l’anneau.

Tandis que le continent se couvre de ténèbres, annonçant pour le peuple des Hobbits l’aube d’une ère nouvelle, Frodon poursuit son entreprise. Alors qu’il n’a pu franchir la Porte Noire, il se demande comment atteindre le Mont du Destin. Peut-être est-il trop tard : le Seigneur des Ténèbres mobilise ses troupes. Les Rohirrim n’ont plus le temps d’en finir avec le traître assiégé dans l’imprenable tour d’Orthanc ; ils doivent se rassembler pour faire face à l’ennemi. Tentant une fois de plus sa chance, Frodon passe par le Haut Col, où il sera livré à l’abominable Arachné. Survivra-t-il à son dangereux périple à travers le Pays Noir?

La trilogie de Tolkien, l’une des créations les plus riches et les plus neuves de notre temps, est aujourd’hui portée à l’écran par Peter Jackson. –Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Relié: 1280 pages

Editeur : Christian Bourgois

Éditions : Ed. complète avec appendices et index (8 octobre 2003)

Collection : Hors Collection

J.R.R TOLKIEN, vu par l’éditeur

John Ronald Reuel Tolkien est né le 3 janvier 1892, à Bloemfontein, dans l’Etat libre d’Orange, en Afrique du Sud. Après avoir servi pendant la Première Guerre mondiales, il s’engage dans une brillante carrière universitaire et devient l’un des plus grands philologues. Mais il est reconnu avant tout pour son extraordinaire oeuvre de fiction :  » Le Hobbit « ,  » Le Seigneur des Anneaux  » et  » Le Silmarillion « . Il s’éteint à l’âge de 81 ans le 2 septembre 1973.

A ce niveau là, nous pouvons affirmer que ce n’est plus seulement un roman, mais une véritable Bible !

De l’histoire des hobbits – de leurs mythes jusqu’à leur arrivée dans la Comté -, des « Hommes du Nord », comme celui des Hommes tout court, tout y passe, et plus encore ! C’est un esprit passionné qui nous présente un monde radicalement fantastique, et complet ! Allez jusqu’à expliquer le calendrier d’une culture qui mesure 1,20M de hauteur, développer sur papier un alphabet elfique – qui est un mélange des langues parlées dans notre monde -, on ne peut que sourire devant une entreprise d’une telle beauté tant elle est merveilleuse. Elle nous fait rêver, elle nous transporte ! J.R.R Tolkien n’est pas seulement un auteur, il est une VRAI conteur comme notre siècle n’en fait plus !

Il est clair qu’avec ses 1280 pages, dont un bon livret d’illustrations signées Alann Lee, il vaut mieux prévoir  un bon mois de vacances, si l’on désire savourer cette aventure sans dérangement ! Dans le cas contraire, attendez-vous à perdre votre concentration professionnelle en imaginant les possibles suites de votre lecture, parce que sachez-le, vous ne lirez pas une copie manuscrite de son adaptation cinématographique ! Une avalanches de détails supplémentaires, des aventures totalement oubliées viennent s’interposer parmi les images que nous connaissons tous : chaque personnage gagne en personnalité, en teneur. Vous pensiez tout savoir du Monde du Milieu, de la Communauté de l’Anneau, détrompez-vous, vous n’en avez effleuré que les prémices, alors foncez chez votre libraire, et savourez !

Pour continuer notre cession Fantastique & Science-Fiction, zoom sur un roman biblique en ce qui concerne l’imaginaire…

Le Seigneur des Anneaux,

de J.R.R TOLKIEN

C’est bien le premier livre que je découvre, ayant une présentation rajoutée par un site web de vente, en plus de la description de l’éditeur ! Alors, juste pour le plaisir de comparer les proses, je vous la propose !

« Amazon.fr – Le Tiers Age touche à sa fin, et la Terre du Milieu à son crépuscule. La Compagnie de l’Anneau va donc tâcher de déjouer les projets infernaux de Sauron, force du mal d’autant plus difficile à combattre qu’elle est désincarnée. Qui, des cinq héros, mènera à bien la mission ? Gandalf, grand sage qui seul mesure la portée de la quête ? Aragorn, qui dissimule ses origines princières sous les traits d’un rôdeur taciturne ? Frodon et Sam, qui sont chargés de la phase finale de la mission ou Gollum, créature abjecte qui fut un temps dépositaire de l’anneau ? Mais quel est donc le pouvoir de cet anneau tant convoité ? Quelle est donc la signification de l’énigme qui figure en première page, en manière d’épigraphe ?

Tant de questions qui ne sont qu’une infime partie du mystère féerique qui, depuis 1954, ravit l’imagination, autorisée pour un temps à s’attarder dans un séjour magique aux forêts profondes et ancestrales, aux paysages argentés peuplés d’êtres aériens, de jeunes guerrières intrépides, de destriers sauvages ayant la fierté de leurs maîtres, de viles créatures dont la laideur physique reflète la méchanceté… Tous, nous avons rêvé de ce repos de l’âme, de même que nous avons craint, enfants, la menace sourde et inexplicable. Tolkien, lui, a su nommer cet univers, et en faire une épopée passionnante, quête initiatique où l’errance humaine est regardée avec une tolérance rassurante.

Mais quels sont ces petits êtres rigolos et surprenants, ces « hobbits » ? D’où viennent ces accents folkloriques, ce langage essentiel, cette mélancolie onirique qui teinte l’esprit d’un brouillard étrange une fois le volume refermé ?

Tant de questions auxquelles, heureusement, Tolkien ne répond jamais tout à fait malgré les cartes, généalogies, lexiques et autres appendices passionnants que son imagination prolifique a fournis sur La Terre du Milieu. –Sana Tang-Léopold Wauters

Présentation de l’éditeur – Cet ouvrage rassemble les principaux textes et entretiens publiés par Alain-Robbe-Grillet depuis cinquante ans, à l’exception de ceux réunis dans  » Pour un nouveau roman « , publié aux Editions de Minuit en 1963. Cette édition contient cinquante illustrations en couleur, tout spécialement conçues par Alan Lee pour commémorer le centenaire de la naissance J.R.R.Tolkien. On y trouvera également des appendices ajoutés par Tolkien lui-même et des cartes figurant les lieux de son univers romanesque.

Quatrième de couverture – Avec « Le Retour du Roi » s’achèvent dans un fracas d’apocalypse les derniers combats de la guerre de l’anneau.

Tandis que le continent se couvre de ténèbres, annonçant pour le peuple des Hobbits l’aube d’une ère nouvelle, Frodon poursuit son entreprise. Alors qu’il n’a pu franchir la Porte Noire, il se demande comment atteindre le Mont du Destin. Peut-être est-il trop tard : le Seigneur des Ténèbres mobilise ses troupes. Les Rohirrim n’ont plus le temps d’en finir avec le traître assiégé dans l’imprenable tour d’Orthanc ; ils doivent se rassembler pour faire face à l’ennemi. Tentant une fois de plus sa chance, Frodon passe par le Haut Col, où il sera livré à l’abominable Arachné. Survivra-t-il à son dangereux périple à travers le Pays Noir?

La trilogie de Tolkien, l’une des créations les plus riches et les plus neuves de notre temps, est aujourd’hui portée à l’écran par Peter Jackson. –Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Relié: 1280 pages

Editeur : Christian Bourgois

Éditions : Ed. complète avec appendices et index (8 octobre 2003)

Collection : Hors Collection

J.R.R TOLKIEN, vu par l’éditeur

John Ronald Reuel Tolkien est né le 3 janvier 1892, à Bloemfontein, dans l’Etat libre d’Orange, en Afrique du Sud. Après avoir servi pendant la Première Guerre mondiales, il s’engage dans une brillante carrière universitaire et devient l’un des plus grands philologues. Mais il est reconnu avant tout pour son extraordinaire oeuvre de fiction :  » Le Hobbit « ,  » Le Seigneur des Anneaux  » et  » Le Silmarillion « . Il s’éteint à l’âge de 81 ans le 2 septembre 1973.

A ce niveau là, nous pouvons affirmer que ce n’est plus seulement un roman, mais une véritable Bible !

De l’histoire des hobbits – de leurs mythes jusqu’à leur arrivée dans la Comté -, des « Hommes du Nord », comme celui des Hommes tout court, tout y passe, et plus encore ! C’est un esprit passionné qui nous présente un monde radicalement fantastique, et complet ! Allez jusqu’à expliquer le calendrier d’une culture qui mesure 1,20M de hauteur, développer sur papier un alphabet elfique – qui est un mélange des langues parlées dans notre monde -, on ne peut que sourire devant une entreprise d’une telle beauté tant elle est merveilleuse. Elle nous fait rêver, elle nous transporte ! J.R.R Tolkien n’est pas seulement un auteur, il est une VRAI conteur comme notre siècle n’en fait plus !

Il est clair qu’avec ses 1280 pages, dont un bon livret d’illustrations signées Alann Lee, il vaut mieux prévoir  un bon mois de vacances, si l’on désire savourer cette aventure sans dérangement ! Dans le cas contraire, attendez-vous à perdre votre concentration professionnelle en imaginant les possibles suites de votre lecture, parce que sachez-le, vous ne lirez pas une copie manuscrite de son adaptation cinématographique ! Une avalanches de détails supplémentaires, des aventures totalement oubliées viennent s’interposer parmi les images que nous connaissons tous : chaque personnage gagne en personnalité, en teneur. Vous pensiez tout savoir du Monde du Milieu, de la Communauté de l’Anneau, détrompez-vous, vous n’en avez effleuré que les prémices, alors foncez chez votre libraire, et savourez !

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Un raffinement sanglant : La Reine des Damnés

Chronique des Vampires

La Reine des Damnés,

d’Anne Rice

« Quand Lestat, vampire impie, libertin et suicidaire, s’improvise chanteur de rock pour hurler à la face de l’humanité sa condition de mort-vivant, les mortels lui font un triomphe, sans imaginer une seconde qu’il leur dit la vérité. Mais, parce qu’il a révélé au grand jour leurs secrets les mieux gardés, Lestat est désormais considéré comme un traître par les vampires. D’autant que soudain, et dans le monde entier,›une force mystérieuse semble s’acharner à détruire les siens. Avec sa musique à réveiller les morts, Lestat a pris le risque d’arracher à son sommeil millénaire la Mère, la Reine des Damnés, leur ancêtre à tous mais, surtout, peut-être a-t-il convoqué pour un ultime affrontement d’autres créatures plus anciennes et terrifiantes encore ? Serait-il possible que la survie de l’humanité soit entre les mains d’une poignée de vampires ? Une seule chose est sûre, la Reine des Damnés est parmi nous, décidée à régner de nouveau sur les mortels… « 

Sortie : réédition du 04 Mars 2010

Éditions  : PLON

Broché  : 481  pages

Anne Rice

« De son vrai nom Howard Allen O’Brien, née le 4 octobre 1941, est un écrivain américain, auteur de romans fantastiques, nouvelles érotiques et de livres à thèmes religieux. Actuellement la vente de ses livres est proche de 100 millions d’exemplaires, ce qui fait d’elle un des auteurs les plus lus des temps modernes

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, Anne Rice n’est pas un auteur typique de littérature fantastique, même si elle a baigné, durant toute son enfance, dans la culture de la Nouvelle-Orléans — faite de vaudou et d’autres éléments magiques — propice à l’élaboration de récits extraordinaires. En fait, elle s’inspire tout simplement de ce qu’elle a toujours connu, et à travers ses romans se dessine un hommage constant à la ville qu’elle chérit plus que tout. »

Anne Rice reste, encore aujourd’hui, un auteur incontournable qui a changé l’univers de la littérature, tant ses mondes oscillent entre réalité et fiction : nous sommes constamment tenté de songer que « peut-être, et si c’était possible ? Nous sommes capable d’être aveugles pour moins que ça ! » Tout lecteur aux penchants aventuriers ne sera jamais déçu, et chaque roman supportera lectures et relectures. Depuis des années, nous comptons les rééditions et je vous avoue avoir craqué pour le format et la mise en page de l’édition PLON : superbe calligraphie qui se coordonne à merveille avec le ton de l’histoire, et quelle odeur du papier ! Délicieuse !


Un témoinage plein d’oxygène : La Forêt des 29

 La Forêt des 29,

d’Irène Frain

« Inde du Nord, 1485. A la lisière du désert, les rathores, seigneurs des lieux, rivalisent de palais mirifiques. Pour les ériger, ils doivent alimenter les fours à chaux et abattent les arbres par milliers. Or, comme les Vieux l’avaient prédit, une sécheresse effroyable se met à ravager la région. Au cœur de la catastrophe, un humble paysan se dresse : Djambo, jeune homme rejeté par les siens, a rejoint le peuple des pauvres. Dans sa longue errance, il a tout vécu, la faim, les deuils, la route, les mirages destructeurs de l’orgueil et de la richesse, la douleur de l’amour trahi. Mais il a surtout appris à connaître la Nature. Le premier, il comprend que la sécheresse n’est pas une vengeance des dieux, mais celle de la nature maltraitée. Avec quelques hommes et femmes de bon sens, il fonde une communauté qui permet la survie de tous grâce à l’application de 29 principes simples. La vénération des arbres est le pilier de cette communauté, dont les adeptes ont pris le nom de « 29 » en hindi : les Bishnoïs.

La démarche de Djambo frappe les esprits et son efficacité fait école. Dès 1510, l’Inde du Nord compte des centaines de villages de « 29 ». Gestion rationnelle de l’eau, respect des femmes, protection des animaux sauvages, compassion envers tous les vivants, égalité des castes : les principes des Bishnoïs séduisent les hommes les plus divers. Les politiques les respectent et ils vivent en paix.

Mais en 1730, le maharadjah de Jodhpur est pris à son tour de folie bâtisseuse. Venant à manquer de bois, il expédie son armée dans une forêt qui appartient à une femme Bishnoï, Amrita Devi. « Plutôt mourir ! » déclare-t-elle aux soldats en s’enlaçant à un arbre. Elle est décapitée. Ses filles l’imitent et sont massacrées. D’autres Bishnoïs prennent la suite, eux-mêmes trucidés. Le massacre semble ne jamais devoir finir. Cette immolation n’a rien d’un suicide collectif : c’est l’ultime moyen d’obtenir la victoire. En effet, à la 363e victime, le chef de l’armée renonce. Et le maharadjah, ébranlé, décide de protéger à jamais les « 29 », leurs animaux et leurs forêts.

Sur fond de steppes arides et de palais princiers, c’est cette épopée historique méconnue que ressuscite Irène Frain, après une enquête au Rajasthan sur les pas du célèbre Djambo, puis chez les Bishnoïs eux-mêmes. « 

Sortie : 12 Février 2011

Éditions  : Michel Lafon

Broché  : 455  pages

Irène Frain

Née  à Lorient est une romancière, journaliste et historienne, Irène Frain est un des auteurs les plus lues du grand public.

Agrégée de Lettres, elle enseigne plusieurs années en Sorbonne et en lycée, notamment au Lycée Jacques Decour à Paris 9e.

Elle consacre son premier roman à René Madec, petit mousse breton devenu nabab en Inde. Cette fresque épique de l’Inde du XVIIIe siècle , Le Nabab (1982) connaît un succès foudroyant et les romans suivants consacrent le talent d’Irène Frain : sens aigu de l’intrigue, écriture tantôt sèche tantôt flamboyante, don de faire vivre le lecteur en empathie avec ses personnages, humour certain, imagination foisonnante.


Apprendre à voir autrement : La Prophétie des Andes

La Prophétie des Andes,

de James Redfield

« Objet de toutes les convoitises, un mystérieux manuscrit péruvien rédigé six cents ans avant J.-C. dévoile une prophétie : notre société va subir un grand bouleversement. Commence alors pour le héros une aventure magique mais dangereuse : une quête en onze révélations qui le mène du sommet des Andes au cœur de l’Himalaya. Quand, au terme de son périple, le héros découvre le vrai sens de son existence, c’est la propre quête du lecteur qui débute. »

Première édition en 1993.

Éditions  : J’ai lu (22 octobre 2007)

Collection : Grands format

James Redfield

Dès la publication de son premier roman La prophétie des Andes, James Redfield est devenu un auteur phénomène avec près de vingt millions de livres vendus dans plus de trente-cinq pays. Le roman La prophétie des Andes a été adapté au cinéma aux États-Unis et a connu un très grand succès au box-office.

Il a également  fréquenté l’Université d’Auburn où il a étudié les philosophies orientales, dont le taoïsme et le bouddhisme zen, dans le cadre d’une majeure en sociologie. Il a ensuite obtenu une maîtrise en consultation psychosociale et a passé plus de quinze ans à travailler comme thérapeute auprès d’adolescents maltraités.

Notez qu’il existe un site web français consacré à ce roman, et aux idées qu’il développe.

Étonnée, envoûtée, amenée à suivre l’auteur dans sa démarche de développement personnel, ce livre a ensoleillé ma semaine !

Dans mon vécu personnel, je me suis moi-même rendue compte de l’arrivée inopinée d’inconnus – qui allaient se révéler  de vrais appuis par la suite – lorsque je perdais tout courage de me sortir d’une situation difficile dans laquelle j’étais totalement embourbée. Ces personnes qui arrivaient comme par magie, alors que je pensais avoir épuisé toutes les possibilités humaines accessibles, qu’il n’y avait plus rien à tenter, se sont révélées être les clés des portes à ouvrir,  afin de poursuivre mon évolution. D’ailleurs, La Prophétie des Andes est arrivée dans ma vie  dans un de ces moments, et il m’a permis de voir un peu de mon quotidien autrement : dans ma petite chambre,  il m’a fait voyager dans la forêt tropicale, m’a amené à imaginer les grandes cités incas, à regarder les rayons de soleil traverser ma fenêtre et d’en saisir toute sa chaleur réconfortante. J’avoue sans aucune gêne que je me suis posée la question « Et si c’était vrai, et s’il y avait un destin pour chacun d’entre-nous, qui évolue en fonction de nos choix, mais où chaque pas serait comme un nœud dans la ramure d’un arbre ! », « Et si ces coïncidences n’en étaient pas vraiment ? » ; je n’ai pas de réponse à ces interrogations, j’avoue me plaire à y croire.

Puis il a mis des mots sur les comportements humains que j’avais déjà repéré : les réactions de défense et/ou d’attaque dont font preuve des individus qui ont besoin d’avoir l’ascendant sur les autres, qui sont de vrais « vampires énergétiques » ! James Redfield les a réduit au nombre de 4 : la victime, l’agresseur, l’indifférent et l’interrogateur. Regardez-vous dans un miroir et définissez lequel êtes-vous, regardez autour de vous et découvrez quelle technique de domination vos proches utilisent ; à partir de là, vous pourrez définir votre réponse, et peut-être améliorer vos relations, si chacune des parties consent à faire ce même chemin.

La version de poche que je possède – publiée dans la collection J’ai Lu – fait près de 320 pages, et je les ai toutes dévorées les unes après les autres ! Le must étant qu’au point final, on devine une suite de l’histoire, aussi bien dans un nouveau roman, que dans quelques aspects de notre vie.

Ce livre clôt la session « psychologie » ! La semaine prochaine, nous retournerons dans la science-fiction, donc, à vos romans, proposez !


Décoiffée et décoiffante : Rose à la rescousse

Rose à la rescousse,

d’Isabel Wolff

Rose Costello adore les problèmes… Les problèmes des autres de préférence. Elle adore dispenser ses bons conseils aux lecteurs, qui écrivent à son courrier du coeur, sur tous les sujets, de la diététique au divorce. Mais Rose est bien moins avisée lorsqu’il s’agit de sa propre vie… Son récent mariage est une catastrophe, elle a été obligée de déménager et elle croule sous les factures. Ses meilleures amies, deux jumelles farfelues, Béa et Bella, font pour une fois preuve de bon sens en lui suggérant de louer sa chambre d’amis. Théo, un comptable timide dévoré d’une passion secrète, semble être le pensionnaire idéal. Pourtant, au moment où tout semble s’arranger, l’univers de Rose sombre dans le chaos. Son mari essaie de la reconquérir, son rédacteur en chef lui demande plus de sexe ! et pire encore, elle croit qu’un inconnu la poursuit. Une seule personne semble comprendre le cœur de Rose sous ses épines. Mais si elle adore donner des conseils, est-elle capable d’écouter ?

Sortie : 05 Mars 2008

Poche: 605 pages

Editeur : Pocket

Isabel Wolff

Isabel Wolff est née dans le Warwickshire. Elle a étudié les lettres anglaises à Cambridge. Son premier roman, la comédie romantique Les Tribulations de Tiffany Trott, a été un best-seller, tout comme le deuxième, Les Mésaventures de Minty Malone. Ses articles paraissent régulièrement dans plusieurs grands quotidiens nationaux britanniques. Elle tient une rubrique au magazine P-S et réalise la revue de presse de l’émission matinale Breakfast News sur la chaîne BBC1. Elle vit à Londres.

Je vous rassure, je n’ai pas une préférence toute particulière pour les grandes introspections de femmes quadragénaires ! C’est simplement que les bouquins me tombent dans les mains, comme de nouvelles rencontres inopinées. Seulement, Rose est si humaine dans tous ses travers et sa beauté qu’elle en est magnifiquement drôle.

Que l’on soit de la génération suivante ou non, on ne peut que rire d’une bonne femme qui fonce malgré vents et marrées, pour se créer une vie, SA vie qu’elle souhaite tout d’abord calme et isolée, pour finalement la vivre pleine de rebondissements et d’émotions.

Prenez un bon chocolat viennois et profitez !