le blog des Explorateurs de Connaissance

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Suite des révélations : La Dixième prophétie

La Dixième Prophétie,

de James Redfield

L’accomplissement des neuf révélations et la découverte des clés de l’après-vie

« Avec La dixième prophétie, notre héros se trouve de nouveau entraîné dans une passionnante aventure. Charlène a disparu dans un parc naturel aux Etats-Unis, où des scientifiques mènent – en toute illégalité – d’inquiétantes expériences. Préoccupé, il décide de partir à sa recherche. Cette poursuite donne lieu à quatre rencontres qui l’aident à pousser encore plus loin sa quête spirituelle. Grâce notamment à son ami Wil, il entre dans une autre dimension, l’Après-Vie, et atteint un niveau de conscience jusque-là insoupçonné. Au coeur de cette forêt des Appalaches, il comprend mieux que jamais la raison de sa présence sur terre et le sens profond de l’humanité. Récit d’aventures et roman initiatique, ce livre d’un optimisme éclairé est une réponse au mal de vivre et une invitation à choisir les chemins de notre propre aventure spirituelle. –Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre. »

Sortie : 08 Décembre 2003

Relié: 316 pages

Éditeur : J’ai lu

Collection : Aventure Secrète

La Prophétie des Andes avait été une telle aventure, que je fus enthousiasmée d’avance dès lors que j’eusse entre mes mains sa suite. Quelle était cette ultime révélation ?

Nombre de ses lecteurs, y compris moi-même, avons testé les généralités écrites au sujet des influences des caractères humains dans notre vie quotidienne ; alors quelque part, nous faisions part de cette aventure. Or, dans La Dixième Prophétie, les personnages ne vivent plus leurs expériences en communs, mais sont chacun une partie, une clé qui les amènera vers la découverte d’un monde supérieur. Là, l’imaginaire de l’auteur fait fi de toute attache au réel, pour évoquer d’avantage une histoire fantastique, qu’un vécu romancé. Surement est-ce là le point qui m’amène à une certaine déception. 

Le premier tome était à mon sens, extrêmement humaniste, tant il reprenait énormément de thèmes multiculturels, et les condensait dans une histoire à la limite du possible, pour nous sceptiques occidentaux. Ce résumé de notions qui s’imbriquaient les unes dans les autres afin de parvenir à l’épanouïssement et à une évolution humaine, m’avait totalement fasciné et passionné. Voilà pourquoi, peut-être, cette suite m’a déçue à ce point ! Même si l’on y retrouve tous les éléments utilisés dans le précédent roman , James Redfield  exprime son point de vue totalement subjectif.S a vision du monde de l’au-delà est tellement personnelle et subjective, qu’elle peut amener le lecteur à se sentir exclu de l’histoire, et ce roman devient alors davantage un receuil décrivant le monde d’Un homme, qu’un roman dans lequel le lecteur peut plonger.
Aussi, quel dommage !

 

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Oyé Oyé ! Good New for Mon Livre de Chevet !

Mes bons amis, permettez-moi de partagez avec vous une excellente nouvelle !

L’article d’actualité intitulé « Prix littéraires chez… », édité sur notre blog bien aimé le mois dernier, a été sélection par la Maison d’Edition Le Manuscrit, spécialiste de l’e-book !
Aussi aurons-nous le plaisir de découvrir – ou redécouvrir – l’article dans leur prochaine Newsletter, dont on ne manquera pas de vous en faire profiter !

D’ici là, vous pouvez toujours le retrouver en cliquant sur le lien suivant :

Prix Littéraires chez Le Manuscrit.com

Un raffinement sanglant : La Reine des Damnés

Chronique des Vampires

La Reine des Damnés,

d’Anne Rice

« Quand Lestat, vampire impie, libertin et suicidaire, s’improvise chanteur de rock pour hurler à la face de l’humanité sa condition de mort-vivant, les mortels lui font un triomphe, sans imaginer une seconde qu’il leur dit la vérité. Mais, parce qu’il a révélé au grand jour leurs secrets les mieux gardés, Lestat est désormais considéré comme un traître par les vampires. D’autant que soudain, et dans le monde entier,›une force mystérieuse semble s’acharner à détruire les siens. Avec sa musique à réveiller les morts, Lestat a pris le risque d’arracher à son sommeil millénaire la Mère, la Reine des Damnés, leur ancêtre à tous mais, surtout, peut-être a-t-il convoqué pour un ultime affrontement d’autres créatures plus anciennes et terrifiantes encore ? Serait-il possible que la survie de l’humanité soit entre les mains d’une poignée de vampires ? Une seule chose est sûre, la Reine des Damnés est parmi nous, décidée à régner de nouveau sur les mortels… « 

Sortie : réédition du 04 Mars 2010

Éditions  : PLON

Broché  : 481  pages

Anne Rice

« De son vrai nom Howard Allen O’Brien, née le 4 octobre 1941, est un écrivain américain, auteur de romans fantastiques, nouvelles érotiques et de livres à thèmes religieux. Actuellement la vente de ses livres est proche de 100 millions d’exemplaires, ce qui fait d’elle un des auteurs les plus lus des temps modernes

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, Anne Rice n’est pas un auteur typique de littérature fantastique, même si elle a baigné, durant toute son enfance, dans la culture de la Nouvelle-Orléans — faite de vaudou et d’autres éléments magiques — propice à l’élaboration de récits extraordinaires. En fait, elle s’inspire tout simplement de ce qu’elle a toujours connu, et à travers ses romans se dessine un hommage constant à la ville qu’elle chérit plus que tout. »

Anne Rice reste, encore aujourd’hui, un auteur incontournable qui a changé l’univers de la littérature, tant ses mondes oscillent entre réalité et fiction : nous sommes constamment tenté de songer que « peut-être, et si c’était possible ? Nous sommes capable d’être aveugles pour moins que ça ! » Tout lecteur aux penchants aventuriers ne sera jamais déçu, et chaque roman supportera lectures et relectures. Depuis des années, nous comptons les rééditions et je vous avoue avoir craqué pour le format et la mise en page de l’édition PLON : superbe calligraphie qui se coordonne à merveille avec le ton de l’histoire, et quelle odeur du papier ! Délicieuse !

Un témoinage plein d’oxygène : La Forêt des 29

 La Forêt des 29,

d’Irène Frain

« Inde du Nord, 1485. A la lisière du désert, les rathores, seigneurs des lieux, rivalisent de palais mirifiques. Pour les ériger, ils doivent alimenter les fours à chaux et abattent les arbres par milliers. Or, comme les Vieux l’avaient prédit, une sécheresse effroyable se met à ravager la région. Au cœur de la catastrophe, un humble paysan se dresse : Djambo, jeune homme rejeté par les siens, a rejoint le peuple des pauvres. Dans sa longue errance, il a tout vécu, la faim, les deuils, la route, les mirages destructeurs de l’orgueil et de la richesse, la douleur de l’amour trahi. Mais il a surtout appris à connaître la Nature. Le premier, il comprend que la sécheresse n’est pas une vengeance des dieux, mais celle de la nature maltraitée. Avec quelques hommes et femmes de bon sens, il fonde une communauté qui permet la survie de tous grâce à l’application de 29 principes simples. La vénération des arbres est le pilier de cette communauté, dont les adeptes ont pris le nom de « 29 » en hindi : les Bishnoïs.

La démarche de Djambo frappe les esprits et son efficacité fait école. Dès 1510, l’Inde du Nord compte des centaines de villages de « 29 ». Gestion rationnelle de l’eau, respect des femmes, protection des animaux sauvages, compassion envers tous les vivants, égalité des castes : les principes des Bishnoïs séduisent les hommes les plus divers. Les politiques les respectent et ils vivent en paix.

Mais en 1730, le maharadjah de Jodhpur est pris à son tour de folie bâtisseuse. Venant à manquer de bois, il expédie son armée dans une forêt qui appartient à une femme Bishnoï, Amrita Devi. « Plutôt mourir ! » déclare-t-elle aux soldats en s’enlaçant à un arbre. Elle est décapitée. Ses filles l’imitent et sont massacrées. D’autres Bishnoïs prennent la suite, eux-mêmes trucidés. Le massacre semble ne jamais devoir finir. Cette immolation n’a rien d’un suicide collectif : c’est l’ultime moyen d’obtenir la victoire. En effet, à la 363e victime, le chef de l’armée renonce. Et le maharadjah, ébranlé, décide de protéger à jamais les « 29 », leurs animaux et leurs forêts.

Sur fond de steppes arides et de palais princiers, c’est cette épopée historique méconnue que ressuscite Irène Frain, après une enquête au Rajasthan sur les pas du célèbre Djambo, puis chez les Bishnoïs eux-mêmes. « 

Sortie : 12 Février 2011

Éditions  : Michel Lafon

Broché  : 455  pages

Irène Frain

Née  à Lorient est une romancière, journaliste et historienne, Irène Frain est un des auteurs les plus lues du grand public.

Agrégée de Lettres, elle enseigne plusieurs années en Sorbonne et en lycée, notamment au Lycée Jacques Decour à Paris 9e.

Elle consacre son premier roman à René Madec, petit mousse breton devenu nabab en Inde. Cette fresque épique de l’Inde du XVIIIe siècle , Le Nabab (1982) connaît un succès foudroyant et les romans suivants consacrent le talent d’Irène Frain : sens aigu de l’intrigue, écriture tantôt sèche tantôt flamboyante, don de faire vivre le lecteur en empathie avec ses personnages, humour certain, imagination foisonnante.

Irène Frain : Portrait d’une femme aux multiples facettes

Vous connaissez sûrement son visage, mais peut-être pas son œuvre ! Ses œuvres devrai-je dire, étant donné qu’Irène Frain est une des romancières et historiennes françaises, les plus prolifiques de ces quarante dernières années.

Ambassadrice de l’association « Aide à l’Enfance Tibétaine », c’est dans ce cadre diamétralement opposé de nos conceptions occidentales et de pro-consommation, qu’elle nous amène tout au long de La Forêt des 29, sorti en Février dernier  !
C’est une histoire vraie, un vécu Vrai, qui est mis sur papier, afin de démontrer à tous les sceptiques du changement, que vivre en adéquation avec la nature est possible, si tant est qu’on veuille s’en donner les moyens, et qu’on ne faiblisse pas face aux pressions !

L’Environnement est un sujet actuel, surtout avec l’arrivée d’un nouveau G9 – qui nous l’espérons tous, ne gaspillera pas nos impôts pour des soirées mondaines sans aucune finalité. Irène Frain d’une incroyable prestance tant elle émane de vie, offre  ainsi sa contribution aux idées réalistes en faveur d’un changement écologique, qui ne serait pas l’ennemi juré des obsédés de la croissance !

Sa présentation diffusée hier dans l’émission Le Magasine de la Santé – sur France 5 – m’ a tant enjouée , que j’ai décidé d’en faire le Zoom de la Semaine ! J’espère que toute personne l’ayant lu, nous en fera une critique, et pourquoi pas, nous pousse à poursuivre notre découverte de cet auteur d’une douce beauté !

Pour tout savoir sur ses œuvres, découvrez son site officiel au graphisme très élégant ! (J’adore sa page d’accueil )

Site Officiel d\’Irène Frain

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